" L'Homme de Lumière "
Mauricio Panisset était un homme phénoménal par ses dons de guérison extraordinaire, qui émanait des lumières magnifiques. En effet lorsque Mauricio effectuait une guérison, les lumières semblaient littéralement s'envoler hors de son corps comme des éclairs. Mauricio Panisset était connu comme «l'Homme de Lumière".
Il était originaire du Brésil. Il a introduit son Soin sacré, procédé extraordinaire et puissant, « Light Energization » ou « Energization par La Lumière » aux États-Unis.
Le Dr. Wayne Dwyer, dans son livre “Real Magic: Creating Miracles in Everyday Life”, et Shirley MacLaine, dans son livre “Going Within”, partagent leurs expériences réciproques avec ce guérisseur mondialement reconnu.
On peut lire sa biographie "Man of Light" écrite par Kimberley Panisset Curcio, qui est sa veuve et qui est un guérisseur et enseignant respecté mondialement.
Elle a mis en forme et elle continue le travail de Mauricio en formant des guérisseurs sérieux et dévoués à effectuer ce procédé extraordinaire et puissant à l’Université de Delphi, dans les montagnes de Géorgie du Nord, seul endroit au monde qui enseigne cette technique incroyable et ses étudiants sont formés avec soin et passion.
Si vous souhaitez acheter sa biographie, uniquement en anglais actuellement, cliquez sur ce lien
- Quelques mots en français sur Mauricio, sa vie !
Mauricio Panisset est né en 1930, à Minas Gerais. Son père était pasteur méthodiste et s’intéressait aussi à la métaphysique.
Mauricio Panisset partait souvent se promener dans la forêt. Vers l'âge de 9ans, il est suivi par des « lumières », lesquelles apparaissaient sous la forme de boules scintillantes qui lui « parlaient ». A l’âge de la puberté les lumières disparurent.
Mauricio Panisset partit à l’armée en 1949. Une nuit, alors qu’il montait la garde, les lumières apparurent à nouveau.
Il s’intéressa à l’enseignement de Madame Blavatsky, de Charles Leadbeater et d’Alice Bailey, à la kabbale, au bouddhisme, à l’hindouisme et au chiisme. Il quitta l’armée en 1953.
Il devient franc-maçon, "Initié du trente-troisième degré". Il obtint, en 1966, un poste au ministère de l’Education.
Un jour, alors qu’il travaillait en haut d’une tour de radiodiffusion, il fit une chute d’une centaine de mètres. Miraculeusement il s’en tira avec une jambe cassée, sans même perdre connaissance. Après cette chute,
les « lumières » ne le quittèrent plus.
Il découvrit qu’il pouvait avoir accès aux « mémoires akashiques » et il peut ainsi s’informer sur les vies antérieures des gens.
En 1969 les lumières se remirent à « parler ». Le 9 avril 1969 une boule lumineuse lui « dit » qu’il devait utiliser sa propre lumière afin de guérir la maladie, et aller à l’hôpital. Mais en dépit des injonctions continuelles des lumières il n’arriva pas à se décider à soigner les autres car il ne croyait pas en avoir la capacité. Un jour, à la nuit tombée, alors qu’il roulait en voiture avec sa femme et ses quatre enfants, les lumières apparurent et suivirent son véhicule. Après avoir arrêté le moteur et être sorti, il ressentit une forte chaleur à droite de sa colonne vertébrale et il vit une lumière bleue se rapprocher, laquelle s’arrêta devant lui. Elle se matérialisa en une créature transparente qui se présenta sous le nom d’Uhr et qui lui dit que s’il voulait préserver sa propre santé il fallait absolument qu’il devienne guérisseur.
Mauricio mit deux ans à se décider. Sa propre santé s’améliora quand il devint guérisseur.
Quelques années après, les lumières le suivirent à nouveau, alors qu’il conduisait. Une lumière d’un jaune éclatant s’approcha de lui et se matérialisa en une créature qui se présenta sous le nom d’Akron, laquelle lui dit qu’il devait continuer à guérir, que c’était « dans son contrat ».
Des stigmates de chakras commencèrent à marquer la peau de la poitrine de Mauricio, comme des cicatrices de brûlures. La première cicatrice prit la forme d’une petite croix, mais ne saigna pas.
En 1980 il était en train de regarder le coucher du Soleil dans sa maison à Fazenda das Parteiras, lorsqu’il vit un gros nuage noir s’écartant au centre. Trois lumières ressemblant à des étoiles s’en détachèrent et vinrent vers lui, sans augmenter de volume. Dès qu’il braquait sa lampe électrique dessus elles disparaissaient. Puis les trois lumières fusionnèrent pour former une grosse boule lumineuse. Elle déclara, dans un message mentalement capté, s’appeler Enoch, et lui dit d’aller à l’hôpital et de guérir. La lumière d’Enoch a rôdé autour de lui pendant quarante minutes pendant lesquelles il n’a cessé de ressentir une chaleur dans la poitrine. Ce soir-là Mauricio a constaté que de nouveaux stigmates lui avaient brûlé la peau à l’emplacement des sept chakras. En outre sa poitrine portait la brûlure de l’étoile Enoch.
« Après quoi les lumières ne l’ont plus jamais quitté. Chaque fois qu’il tente de faire l’école buissonnière au lieu de visiter ses malades, Enoch apparaît pour le rappeler à l’ordre, le presser de continuer à guérir et lui demander pourquoi il n’est pas allé travailler.
- La rencontre de Shirley Mc Laine avec Mauricio, racontée par elle-même.
Shirley MacLaine a rencontré Mauricio Panisset, une amie Anne-Marie, l’ayant emmené chez elle, à Mount Rainier. Elle déclara alors que "Mauricio Panisset est un guérisseur au talent incomparable. »
Elle vit, par le col ouvert de la chemise de son visiteur, les brûlures des chakras et l’étoile d’Enoch sur sa poitrine. Il mesurait à peine plus d’1 mètre 50. Il a dit que deux êtres de lumière, Akron et Shalla, l’accompagnaient constamment. « Alors qu’il était assis dans une position confortable sur mon canapé, il a bondi d’un coup sur ses pieds. Au même instant, un éclair lumineux, d’origine inconnue, a illuminé le salon. Juste un flash. Je me suis demandé si quelqu’un était en train de prendre des photos, bien que l’éclair ait été beaucoup plus intense que le flash d’un appareil photographique. » (S. MacLaine)
Mauricio Panisset a demandé à Shiley MacLaine de s’allonger sur le lit, la tête devant être au « nord électromagnétique ». Il s’est mis à chanter puis à prier et à respirer. Il s’est redressé, a respiré encore profondément, et a émis un son afin d’expulser l’air de ses poumons.
« La pièce s’est entièrement éclairée par une lumière irradiant du plexus solaire de Mauricio ! J’ai vu une décharge électrique jaillir du centre de son torse, descendre le long de ses bras, passer dans ses mains et illuminer la chambre ! George Lucas aurait été bien embarrassé s’il avait dû reproduire un tel effet de lumière. J’en suis restée baba, effrayée, complètement retournée et éblouie par l’intensité de la lumière électrique sortant de son corps. J’ai entendu ensuite un grésillement, suivi d’une odeur d’ozone. » (S. MacLaine)
Mauricio a tendu ses mains au-dessus du corps de l’actrice, afin de « lire » l’énergie du corps, puis il a « lu » l’état de chacun des sept chakras, tout en continuant ses respirations profondes. Il a posé son front sur celui de Shirley MacLaine, a respiré très profondément, et il a laissé échapper une grande bouffée d’air. Une décharge électrique est passée entre les deux fronts.
« Je n’y étais pas préparée et j’ai eu un choc, mais je n’ai pas eu mal. Je présume qu’il a ouvert mon centre du troisième œil afin d’éveiller ma conscience psychique. J’ai senti des petites étincelles tomber dans mes yeux et ressenti des picotements dans mes globes oculaires. Mon cuir chevelu avait l’air en feu. (…)
Mauricio ne s’est pas contenté d’une seule décharge électrique à travers mon front. Il a recommencé trois fois, ce qui m’a fait rire intérieurement : une pour mes pensées, une pour mon corps et une pour mon esprit !
Cette recharge du troisième œil accomplie, il a contourné le lit pour venir poser ses mains sur mon chakra du cœur. Comme un cardiologue tentant de ranimer un cœur qui a cessé de battre, il a pompé en poussant ses ‘‘pouhhh’’. Une grosse boule échevelée d’électricité a fusé de ses mains à l’emplacement que je présume être celui de mon cœur. » (S. MacLaine)
Mauricio a « électrifié » le cœur à plusieurs reprises, les formes électromagnétiques de la lumière étant à chaque fois différentes. Il a secoué ses mains en l’air comme pour recharger ses batteries. Après une expiration, une décharge électrique, sortie du corps, a illuminé toute la pièce. Shirley MacLaine a ensuite appris que la lumière émise dans la chambre avait filtré à travers les murs de la maison et éclairé aussi les autres pièces ! Plus tard elle a d’ailleurs vu Mauricio faire cela en plein jour, nu (à l’exception d’un « string » comme en portent les naturistes), afin de prouver qu’il ne portait sur lui aucun appareil mécanique susceptible de fabriquer de l’électricité.
Il a levé un bras au-dessus de sa tête, « et son corps s’est transformé en paratonnerre, un courant de lumière rayonnant du milieu de son corps jusqu’à l’extrémité de ses doigts ».
« A la fin de son éblouissante exhibition de lumière Mauricio a quitté la chambre en titubant et s’est effondré à terre dans le vestibule, complètement épuisé. Je me suis levée du lit pour aller le rejoindre. Il transpirait abondamment et avait méchamment besoin d’eau. En me dirigeant vers l’entrée j’ai vu que les lumières continuaient à crépiter et éclairer la chambre à coucher ! Un vrai roman de science-fiction ! Et pourtant je l’ai vu se réaliser ! Il n’avait rien dans les mains. La lumière émanait de l’intérieur de son corps.
Anne-Marie lui a apporté de l’eau. Il en a bu plusieurs verres à la file, sans cesser d’émettre des flashes lumineux. » (S. MacLaine)
« On aurait dit qu’un paratonnerre interne chargeait sa forme physique. Des éclairs de lumière apparaissaient dans toutes les pièces. » (S. MacLaine)
Il a montré ses stigmates : des traces circulaires de brûlures, parfaitement alignées, luisantes, palpitant comme des pouls. Parfois, quand il ne guérit pas, ils saignent.
Vers 2 heures du matin, Mauricio a conseillé aux personnes présentes d’aller dormir. Il a dit à Shirley MacLaine qu’il allait lui faire une « lumière calmante » pour qu’elle dorme bien. Elle s’est allongée sur le lit et Mauricio s’est lancé dans une série de flashes éblouissants. Toute la chambre et le balcon se sont éclairés.
« Les rayons lumineux émanaient de lui de façon constante, sans interruptions entre deux illuminations. C’était grandiose, incroyable et défiait toute raison. Et moi je me sentais devenir de plus en plus paisible. Lorsqu’il a fini par s’en aller je me suis endormie sur-le-champ. J’ai dormi comme jamais je n’avais eu le bonheur de le faire auparavant dans ma vie. » (S. MacLaine)